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| Decouverte |
| C'est avec un mélange d'excitation, et -un peu- d'appréhension que nous atterrissons à Chenai en cette fin Janvier, pour suivre Stanislas dans ce voyage qui nous fera traverser trois états du sud de l'Inde. La découverte du Yellagiri, du Père Guézou mais aussi des enfants et des pères de ce centre restera gravé dans nos esprits comme une immense leçon d'humilité, de partage et de savoir.
L'aventure dans le sud de l'Inde nous réservera chaque jour son lot de surprise. Au delà des contrastes frappant, telles ces publicités de marque de luxe au dessus d'un bidonville, l'Inde c'est avant tout l'espoir, les sourires, les discussions sans fin sur les différences culturelles qui nous font rire mais nous amène à prendre du recul. C'est ces enfants à qui l'on donne une chance de connaître un destin différent. La route est longue, mais la volonté et l'investissement dont ils font preuve est d'autant plus fort, et nous laisse nous, jeunes européens, à la fois admiratif et très respectueux.
Nous partirons d'Inde avec un pincement au coeur -tout va très vite !- mais avec la certitude qu'avec un peu d'aide, les différents projets aboutirons et permettrons d'offrir une vie meilleure à ces enfants.
Sarah et Victor |
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SARAH ET VICTOR le 01-AUG-2007 |
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| Lors de chaque voyage |
| Lors de chacun de mes 4 voyages (de 1990 à 2003), j'ai pu voir pousser de terre de nouveaux bâtiments, et, avec eux, l'espoir d'un salaire correct pour de nombreux enfants, qui pourront alors sortir de la misère leur famille. Mon filleul qui avait 7 ans en 90 est maintenant technicien en bâtiment et permet à ses parents, tous deux lépreux, de mieux vivre...
La capacité de ces enfants à trouver de la joie, malgré leurs difficultés, et à vous la transmettre est extraordinaire. Ils rient à tue-tête, courrent partout mais, quand vient l'heure de l'étude, on n'entend pas une mouche voler.
Le respect de l'autre est très présent, tant d'un point de vue humain que religieux : les hindous, chrétiens et musulmans se côtoient, chacun avec leurs rites et habitudes.
Parrainer un enfant et un projet éducatif quand 100% de l'argent donné est utilisé, c'est d'autant plus encourageant !
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GILLES CONESA le 01-AUG-2007 |
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